Une sieste en pleine savane avec Julien Tiné

Julien Tine¦ü Passerelle 01

A l’occasion de son dernier mix de la saison, le DJ résident de La Passerelle Julien Tiné répond à nos questions !
Retrouvez-le le 15 juin prochain à 12h pour un Transat contemplatif et à 18h30 pour son mix, en lien avec le concert de Ballaké Sissoko et Vincent Segal.

Depuis combien de temps es-tu  DJ et comment as-tu débuté ?

Je suis DJ depuis 15/16 ans et c’est mon métier depuis 8 ans.

Comment en es-tu arrivé à mixer à La Passerelle ?

La collaboration avec La Passerelle s’est fait naturellement et au fil des années. J’ai dû commencer à jouer pour une soirée Priz’unique pour en devenir résidant sur 2/3 saisons. Nous avons voulu aller plus loin en proposant des habillages musicaux avant certains spectacles au bar en résonance avec le spectacle proposé. C’est ainsi que s’est construit notre collaboration.

Quel est ton travail de recherche en amont, que tu connaisses déjà l’artiste ou le spectacle pour lequel tu mixes ou non ?

Bien souvent, je ne connais pas le spectacle. Aussi, je vais d’abord voir la présentation, le résumé. Je recherche des éléments qui vont m’inspirer pour trouver un axe. Je fais des recherches sur le chorégraphe, le metteur en scène, les musiques utilisées pour le spectacle… Pour les Transats contemplatifs le midi, j’essaye aussi d’être en accord avec l’esprit de la soirée. Par exemple, pour la date du 15 juin, je vais proposer un Transat contemplatif assez tropical et avec des résonances africaines. Imaginez une sieste en pleine savane… je vais tenter de me rapprocher de cette vision.

C’est toi qui crée les vidéos que tu passes pendant les Transat contemplatifs ?

Pour les Transats contemplatifs, j’ai réalisé quelques vidéos et diaporama. Dernièrement, j’ai pris la liberté de proposer des vidéos libres de droits pour tester ces plages de musiques horizontales.

Combien de temps ça te prend pour préparer tes mix ?

Je prépare un nombre assez large de musiques car je laisse libre cours au ressenti et à l’improvisation. Il y a des morceaux que je peux avoir préparé et avoir vraiment envie de jouer mais dans l’instant, l’ambiance, l’écoute, la direction que je prends fait que je ne jouerais pas forcément ces morceaux mais d’autres…

Au-delà du cliché, un DJ doit savoir écouter et ressentir le lieux, les gens pour créer une atmosphère et peut être embarquer le public dans une sorte de voyage ou d’expérience subliminale. A La Passerelle, j’ai cette chance d’avoir une vraie carte blanche et de pouvoir aller loin dans les propositions.

– Ça fait déjà quelques années que tu fais les Transat et les mix les soirs de spectacle à La Passerelle. Tu réfléchis à d’autres concepts ou projets dont tu pourrais nous parler ?

J’ai toujours des projets et idées… j’espère qu’elles se concrétiseront l’année prochaine…

 

 

Propos recueillis par Dimitri Le Roy

 

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