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Liberté, égalité, fraternité : notre devise ne serait-elle pas « la plus belle, la mieux rythmée, mais surtout la plus audacieuse, la plus moderne, celle qui montre la voie à l’humanité » ? Missionné par la République auprès des « jeunes » pour redonner sens à la légende nationale, un homme s’exerce à faire résonner son discours. Car il faut pouvoir se faire comprendre du « jeune » sans faire « vieux ». Guidé par une coach hyper motivée, il s’interroge : sur quoi repose « le socle moral de notre République » ? Justement, en ces temps de crise civique, où en est-on? La liberté, est-ce faire ce que l’on veut ? L’égalité en droit, c’est quoi ? Et la fraternité dans tout ça ?

Ce spectacle sera présenté aux élèves et étudiants d’établissements partenaires de La Passerelle et ouvert au tout public aux représentations suivantes :

Mercredi 9 novembre, 20h30, lycée Eugène Freyssinet Saint-Brieuc

Mercredi 16 novembre,20h30, lycée Kerraoul Paimpol

Jeudi 17 novembre,20h30, lycée Pro. La Closerie Saint-Quay-Portrieux

Mardi 22 novembre,20h30, LEGTA Caulnes

Jeudi 24 novembre, 20h, lycée C.F.A.du Méné-Merdrignac

Mardi 29 novembre,20h30, lycée Ernest Renan Saint-Brieuc

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Artiste / Compagnie

François Bégaudeau-Benoît Lambert-Marie-Ange Gagnaux-Yoann Gasiorowski

François Bégaudeau (auteur) Après avoir beaucoup joué au football, flirté avec le Centre de formation du FC Nantes, puis passé son bac, fait khâgne, « parolé » pour mieux chanter au sein du groupe punk-rock nantais Zabriskie Point, puis enseigné les lettres dans un collège de ZEP, François Bégaudeau se consacre désormais à l’écriture. Tour à tour romancier, dramaturge, scénariste (pour le cinéma mais aussi pour la bande-dessinée), critique littéraire et cinéma, essayiste, chroniqueur sportif, il a été révélé au grand public en 2006 avec son troisième roman, Entre les murs (prix France Culture-Télérama), dont l’adaptation cinématographique par Laurent Cantet obtiendra en 2008 la palme d’or au festival de Cannes. Sa première pièce, Le Problème, a été créée en 2011 par Arnaud Meunier au Théâtre du Nord à Lille. En 2013, il relate ses années de formation intellectuelle et politique dans un récit entre enquête policière et autobiographie : Deux Singes ou ma vie politique. En 2014, il écrit La Grande Histoire pour la 25ème promotion de l’École de la Comédie de Saint-Étienne. En 2015, il publie un nouveau roman, La Politesse, sur la réalité du champ littéraire. Il écrit une nouvelle une pièce de théâtre à destination des lycéens, La Devise, qui sera montée par Benoît Lambert en octobre 2015. Benoît Lambert (metteur en scène) Benoît Lambert est metteur en scène, et directeur du Théâtre Dijon Bourgogne – CDN depuis janvier 2013. Ancien élève de l’École Normale Supérieure, il a étudié l’économie et la sociologie avant de suivre l’enseignement théâtral de Pierre Debauche à Paris au début des années 1990. En 1993, il crée, avec le comédien Emmanuel Vérité, le Théâtre de la Tentative, et signe depuis lors toutes les mises en scène de la compagnie. Formateur et pédagogue, il intervient dans plusieurs Écoles Supérieures d’Art Dramatique (École du TNS, École de la Comédie de Saint-Étienne). Il est l’auteur d’articles sur l’histoire et la sociologie du champ théâtral, ainsi que de quatre pièces de théâtre : Le Bonheur d’être rouge écrit en collaboration avec Frédérique Matonti (2000), Que faire ? (le Retour) écrit en collaboration avec Jean-Charles Massera (2011), Bienvenue dans l’Espèce Humaine (2012) et Qu’est-ce que le théâtre ? (2013) écrit en collaboration avec Hervé Blutsch. En 2014, il monte dans le cadre de Théâtre en mai La Grande Histoire de François Bégaudeau, avec les élèves de la 25ème promotion de l’École de La Comédie de Saint-Étienne dont il était le parrain. En novembre 2014, il crée au Théâtre Dijon Bourgogne Tartuffe ou l’imposteur de Molière. En mars 2015 il met en scène à l’Opéra de Dijon Der Kaiser von Atlantis de Viktor Ullmann. En octobre 2015, Benoît Lambert crée à Dijon La Devise de François Bégaudeau, une forme légère conçue pour être jouée dans les établissements scolaires. Marie-Ange Gagnaux (comédienne) Après un parcours dans les arts plastiques, elle découvre le théâtre d’abord à l’université où elle fait la rencontre marquante d’Hélène Cinque et participe alors à des stages au Théâtre du Soleil. Suite à une licence d’arts du spectacle à Besançon, elle obtient un master d’études théâtrales en rédigeant un mémoire de recherche sous la direction de Mireille Losco-Lena à l’université Lyon 2. Lors d’un séjour au Québec en 2009, elle est l’assistante à la mise en scène d’Hanna Abd El Nour pour une création au Théâtre le Périscope. En 2011, elle intègre l’École de la Comédie de Saint-Étienne sous la direction d’Arnaud Meunier et travaille notamment avec Benoît Lambert, Nadia Vonderheyden, Fabrice Murgia, Bruno Meyssat, Alain Françon, Michel Raskine. En 2014, elle rejoint les élèves de l’ENSATT pour la création de Résistance selon les mots, écrit et mis en scène par Armand Gatti pour les Nuits de Fourvière. En 2015, elle rejoint le Collectif X alors invité par Gwenaël Morin en jouant dans Le Soulier de satin de Paul Claudel mis en en scène par Kathleen Dol au théâtre permanent du Point du Jour, Lyon. À cette rentrée, elle fait partie des artistes associés du Théâtre Dijon Bourgogne. Yoann Gasiorowski (comédien) Titulaire d’une licence d’Histoire en 2009, il rejoint la classe de préprofessionnalisation du Conservatoire de Poitiers où il travaille notamment avec Anne Théron, Etienne Pommeret, Richard Sammut et Cyril Teste. En 2011, il interprète Monologue sans titre de Daniel Keene (m.e.s. Rodolphe Gentilhomme) et obtient son DNOP. À l’École Supérieure de la Comédie de Saint-Étienne, dirigée par Arnaud Meunier, il reçoit l’enseignement d’artistes tels qu’Alain Françon, Michel Raskine, Claire Aveline, Marion Aubert, et Bruno Meyssat. Il y rencontre également Benoît Lambert qui l’invite ensuite à rejoindre les artistes associés du Théâtre Dijon Bourgogne avec lequel il joue dans Tartuffe ou l’imposteur de Molière et Tartuffe 2.4 (conçu pour les classes). En 2015, il interprète Le Moche de Marius Von Mayenburg (m.e.s. Mathilde Souchaud) et joue dans La Devise de François Bégaudeau (m.e.s. Benoit Lambert).

Coproductions / Mentions légales

Production : Théâtre Dijon Bourgogne – CDN.
Avec le soutien de L’école de la Comédie Saint-Etienne, Dièse#, Rhône-Alpes.
Et les soutiens exceptionnels de la DRAC Bourgogne, la Ville de Dijon, le Conseil Régional de Bourgogne.

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La Devise

Benoît Lambert
François Bégaudeau

5€ avec abonnement (réduit : 3€)
5€ sans abonnement (réduit : 3€)
HORAIRE :
20:30
DURÉE :
55 min.
Extérieur
Placement numéroté

DISTRIBUTION

Texte : François Bégaudeau

Mise en scène : Benoît Lambert

Costumes : Violaine L. Chartier

Avec : Marie-Ange Gagnaux et Yoann Gasiorowski 

Le bar est ouvert chaque soir de représentation à partir de 19h, pendant les entractes et après les représentations : restauration légère et boissons vous y sont proposées.