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Denez revient sur scène pour nous offrir son « jardin enchanteur » Ul Liorzh Vurzhudus (titre de son cinquième album, sorti en avril 2015). On y retrouve avec bonheur sa voix chaleureuse au timbre si particulier qui nous transperce toujours d’émotion. Il s’entoure sur scène des mêmes musiciens avec lesquels il a enregistré son album. Avec eux, il revendique un enracinement dans la culture bretonne tout en lui donnant  une portée universelle. On découvre une musique-mosaïque luxuriante et solaire où les thèmes celtiques, grecs, slaves, tziganes et yiddish s’entrelacent. Denez déclame des histoires intemporelles où il est question d’amours malheureuses, de désillusion, de duplicité, de quête et de bonheur retrouvé. On se délecte à l’évocation de ces faits tragiques qui nous font frémir, prétextes à exorciser tensions ou peurs enfouies. Ces histoires burlesques et parfois satiriques sont souvent pleine d’humour et même d’humour noir comme souvent en Bretagne.
Une balade envoûtante et magique !

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Artiste / Compagnie

Denez

Denez est né en Bretagne, en Pays de Léon, près de Roscoff et de l'île de Batz en 1966. Son enfance est marquée par ses promenades dans ses paysages sauvages, le long des grèves parsemées de rochers impressionnants, l'Île de Batz à l'horizon. La beauté de ces paysages suscitent chez lui l'envie de dessiner, de peindre. C'est dans ce lieu également que Denez entend parler breton, il est émerveillé par les sonorités de cette langue et il s'y intéresse. A l'adolescence, il fait des rencontres déterminantes cette fois-ci avec des chanteurs. Jacques Brel le bouleverse, à travers les albums et les images de concerts: sa voix, son énergie sur scène entrent en résonance avec ses ressentis. A la même époque, il assiste à une des prestations des trois sœurs Goadec; les chants très anciens qu'elles interprètent ce jour-là provoquent en lui une émotion si intense qu'il décide de chanter en breton. Denez commence à chanter en public dans les festoù-noz. Il poursuit un cursus universitaire en Arts Plastiques à Rennes tout en continuant ses études de la langue bretonne dans le Département Celtique de cette Université. En 1992, Denez bouscule tous les clichés en acceptant le pari de chanter seul a cappella des chants traditionnels (Gwerz et Kan ha Diskan) aux Transmusicales de Rennes devant un public rock. Son concert est un triomphe et lui ouvre les portes des grandes rencontres musicales. Après le succès de son premier album a cappella Ar gouriz koar (1993) Denez sort son deuxième album Me ’zalc’h ennon ur fulenn aour (1997) dans lequel il s’entoure de musiciens venant des musiques électroniques et des musiques traditionnelles. Ce disque encensé par la presse généraliste et spécialisée est l’un des premiers à avoir osé et réussi le mariage entre chant et musique électronique nouvelle : " Son exigence et son formalisme en font le seul à avoir réellement abouti." (Le Monde Juin 1999). Son troisième album Irvi (2000) réaffirme cette volonté de rencontre. Le chanteur, sans à priori musical, suit ses envies. Si quelques unes de ses compositions montrent toujours son attachement profond à ses origines, les autres propulsent l’auditeur vers d’autres terres, et évoquent l’Orient, l’Irlande, ou empruntent directement au chant liturgique, au Trip Hop ou à l’improvisation vocale issue du Jazz. C’est l’occasion pour lui d’inviter ceux qui ont le plus marqué sa sensibilité comme Davy Spillane maître incontesté du uilleann pipe moderne ou Louis Sclavis une des figures les plus importantes du Jazz européen. En 2001, le réalisateur britannique Ridley Scott et le compositeur Hans Zimmer, conquis par la voix de Denez, intègrent Gortoz a ran une de ses compositions chantée en duo avec Lisa Gerrard, dans la B.O. du film américain Black Hawk Down (La Chute du Faucon Noir), récompensé par deux Oscars. La même année, Denez est sollicité par le compositeur français Yvan Cassar pour participer à la B.O. du film documentaire L'Odyssée de l'Espèce réalisé par Jacques Malaterre. Denez dans son quatrième album Sarac’h (2003) fait appel à quelques-unes des plus grandes voix féminines du monde: Lisa Gerrard (Dead Can Dance), Yanka Rupkina (la soliste du Mystère des Voix Bulgares), Karen Matheson (Capercaillie). En 2012, le réalisateur français Olivier Dahan et le compositeur Guillaume Roussel incluent la chanson de Denez Gortoz a ran dans la B.O. du film Les Seigneurs.

Site Web : www.denez.fr

Presse / Critiques

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Denez

20€ avec abonnement (réduit : 12€)
28€ sans abonnement (réduit : 18€)
GENRE
HORAIRE
20:30
Théâtre Louis Guilloux
Placement numéroté

DISTRIBUTION

Denez, chant

Thomas Ostrowiecki, percussions cajon, daf, riq, cymbales

Jérôme Seguin, contrebasse

Jonathan Dour, violon

Alain Pennec, accordéon diatonique

Cyrille Bonneau, subois, saxophone soprano, duduk

Antoine Lahay, guitare six et douze cordes

Le bar est ouvert chaque soir de représentation à partir de 18h30, pendant les entractes et après les représentations : restauration légère et boissons vous y sont proposées.
Chères spectatrices, chers spectateurs, chers partenaires,

Avant tout sachez que vous nous manquez, et que nous espérons que vous vous portez bien.
Il est compliqué de trouver aujourd’hui des certitudes à partager avec vous, mais il y en a au moins deux.

Commençons par exprimer notre immense gratitude envers celles et ceux qui sont mobilisé.e.s pour lutter contre les effets sanitaires de cette pandémie mais aussi pour nous permettre de conserver d’essentiels repères dans nos vies quotidiennes. Et souhaitons que cette reconnaissance ne reste pas conjoncturelle.
Partageons également la réelle solidarité qui s’affirme dans notre secteur d’activité. Alors que d’ordinaire nous courons en permanence après le temps, depuis quelques semaines les échanges avec les équipes artistiques, avec les partenaires publics, avec les collègues d’autres structures, se font plus longs, pour mettre en commun nos réalités, nos questionnements et inventer des réponses solidaires à cette crise sans précédent. Comme tous les domaines d’activité, le spectacle vivant connait des travailleurs précaires et à ce titre, il nous faut notamment être attentifs à la situation des artistes et techniciens intermittents ainsi que des auteurs.

Quant aux incertitudes du moment, elles sont légion et souvent vertigineuses.
Le questionnement qui nous lie à vous a tout de même un aspect réjouissant puisqu’il concerne la date de nos retrouvailles. Dans l’immédiat nous avons décidé d’annuler la totalité des représentations prévues jusqu’à la fin de la saison 19/20. Ce n’est pas une décision joyeuse, au mieux qualifions-la de pragmatique : elle nous permet depuis plusieurs jours de travailler sereinement avec les équipes artistiques concernées pour envisager autant que possible de décaler les spectacles annulés. Nous vous dirons prochainement quelles représentations sont reportées à l’automne et quelles modalités de report ou de remboursement de vos places nous mettrons en œuvre. D’ici là, conservez vos billets.

Avant la pause estivale, nous espérons vous présenter la saison 20/21 actuellement en cours de finalisation. Sous une forme qu’il nous reste à inventer…
La Passerelle est aujourd’hui fermée au public pour une durée indéterminée et nous poursuivons notre activité à distance de manière très partielle. Mais sachez que dès sa réouverture, nous serons plus que jamais mobilisé.e.s pour continuer à mettre en œuvre au plus près de vous notre engagement artistique, citoyen et professionnel.

A très bientôt !

Guillaume BLAISE et l’équipe de La Passerelle