Père Pascal, raconte-nous une histoire ! (partie 1)

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Première partie : il était une fois La Passerelle…

Ce mardi 2 mai, nous accueillons Elizabeth, la nouvelle stagiaire du service com, au moment de la sacro-sainte pause-café du matin. Tout le monde discute, ça rigole, on se raconte son week-end, quand tout à coup je vois passer Pascal, le régisseur général. Lui qui est difficilement attrapable car toujours à courir entre son bureau à l’administration et le plateau, le voir ici est une aubaine. J’en profite :
« Dis donc Pascal, tu serais dispo un de ces 4 pour nous faire une visite en profondeur de La Passerelle à Elizabeth et moi ? et lui de répondre : Ah oui, justement je suis libre aujourd’hui, allons-y maintenant ! »
J’ai juste le temps de prendre mon appareil photo et nous voilà partis en vadrouille dans les coins et recoins du théâtre.

On commence par le rez-de-chaussée. Le bar, le forum, l’accueil, il nous raconte comment tout était il y a 23 ans, avant que La Passerelle ne se fasse une nouvelle jeunesse, plan à l’appui. A l’époque on l’appelait encore le CAC (Centre d’Action Culturelle) : long couloir à l’entrée côté Place de la Résistance, menant à l’accueil ou à la cafétéria, puis à la station radio, au libraire et à l’artothèque, et débouchaient vers deux autres accès rue Jouallan et rue Charbonnerie. A cette époque, La Passerelle était un lieu de passage, telle une rue ouverte toute la journée. A l’étage inférieur se trouvait une grande galerie d’exposition, qui a perdu les trois quarts de sa surface au profit de la fosse du forum que l’on connait aujourd’hui.

(suite de l’article sous les photos)

Rez de chaussée de La Passerelle
Rez de chaussée de La Passerelle de 1982 à 1994

 

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Père Pascal nous présente la galerie d’exposition

Après être descendus au forum puis passés par la galerie d’exposition, nous arrivons à La Bobine. Ancien cinéma d’art et d’essai de La Passerelle qui a aussi accueilli des concerts de rock, il sert maintenant de salle de conférence. Le projecteur a laissé place à un spot de lumière, la scène a été agrandie, mais l’écran est toujours là, caché derrière les rideaux.

Pascal nous conduit ensuite dans le « local d’Alain » — Atlas pour les intimes — où sont entreposées les affiches de La Passerelle. Mais plus qu’un lieu de stockage, c’est une galerie d’exposition bis que nous trouvons derrière la porte. Vieilles affiches collectors, graffitis sur les murs ou dessins d’André l’éléphant par Jean-Michel Jouyaux, on s’y croirait presque.

La Bobine côté scène
La Bobine côté scène – © JP Buffereau

 

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Ce mur devrait être classé au patrimoine mondial de l’UNESCO !

 

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Alain est un homme de goût

 

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Ce bout de mur a échappé au rouleau de peinture grâce au « bordel d’Art Rock »

 

André l'éléphant de Jean-Michel Jouilleaux
André l’éléphant de Jean-Michel Jouyaux

 

To be continued… 

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Commentaires

  1. […] dernière chronique sur les coins et recoins cachés de La Passerelle, après avoir apprécié les œuvres de la galerie d’art du local d’Alain, s’être cogné la tête contre les poutres soutenant le plateau du […]

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