La Passerelle
Compagnonnage

Bernard Levy

Histoire d’une vie
d’Aharon Appelfeld

18/19 novembre

Formé à l’EDA puis au Conservatoire National entre 1985 et 1988, Bernard Levy est metteur en scène et travaille comme comédien pour le théâtre et le cinéma.
Avec sa compagnie Lire aux Eclats qu’il a créée en 1994, il a réalisé de nombreuses mises en scène dont plusieurs ont été accueillies à La Passerelle :

  • Fin de partie de Samuel Beckett (janvier 2008)
  • Le neveu de Wittgenstein de Thomas Bernhard (décembre 2008)
  • En attendant Godot de Samuel Beckett (mai 2009)

Anne Théron

Contractions
de Mike Bartlett

16/17/18 décembre

Elle a écrit des romans publiés chez Buchet‐Chastel, Grasset et Denoël. Puis elle a écrit sous pseudonyme pour la télévision, et sous son nom pour le cinéma. Elle a réalisé des courts, un moyen puis un long métrage. Depuis la saison 2004/05, elle se consacre au plateau où elle crée ce qu’elle appelle un objet quasiment chaque année. Après avoir présenté sa mise en scène du texte de Diderot, La religieuse (mars 2013), La Passerelle entame un « compagnonnage » avec Anne Théron.

Jean-Pierre Baro

Gertrud
de Hjalmar Söderberg

20/21 janvier

Jean-Pierre Baro a suivi les cours de l’ERAC à Cannes. Il a travaillé avec, entre autres, les metteurs en scène Jean-Pierre Vincent, Gildas Milin, Thomas Ostermeier, Didier Galas, David Lescot, Lazare. Depuis 2004, il dirige la compagnie Extime, qu’il a cofondé et dont le travail se situe entre théâtre et chorégraphie. La Passerelle a présenté : « Ivanov (ce qui reste dans vie) » de Tchekhov (décembre 2011) et « Woyzeck (je n’arrive pas à pleurer) » de Georg Büchner (janvier 2013).

Eléonore Didier


Eléonore Didier a dansé dans différentes compagnies, parmi lesquelles la marqueront ses rencontres avec le travail de Bob Wilson, Carlota Ikeda et Pierre Droulers. En l’an 2000, elle amorce un travail d’auteur à Lisbonne, où elle est alors installée. Elle crée le duo Xeira, puis Izur Vagabund (2001), pour cinq danseurs. Vient en 2004 une série de trois petites formes pour trois danseuses, produite et créé au Centro Cultural de Belem. En 2005, toujours au Centro Cultural de Belem, le solo Solides, Lisboa marque une étape dans l’élaboration de son langage chorégraphique. Ainsi, alors qu’elle revient à Paris en 2005, Eléonore poursuit ses recherches sur le format du solo, créant Paris, Possible, !Kung solo et laiSSeRVenIR.

En 2012, elle crée Le modèle, pièce pour une danseuse, une infirmière et un modèle vivant, et révèle comment en France, à l’occasion de la toilette, le soignant dessine sur le corps du patient les contours d’une anatomie sociale et culturelle qui nous ressemble. Poursuivant cette exploration de l’imagerie collective du corps, sa dernière création (janvier 2014 à La Passerelle de Saint-Brieuc) Moi, mes copines à l’instant où ça s’arrête interroge par la danse, notre lignage avec les femmes de Cro-Magnon.

Parallèlement, Eléonore Didier propose Le Colaboratoire, un travail sur les cinq sens proposés au cours d’ateliers à destination de personnes volontaires.