Un Matin, où le réveil qu’on a tous eu un jour !

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Aujourd’hui, j’embarque avec Catherine (responsable des relations publiques) et Elizabeth (service civique des relations publiques), direction : le centre social du Plateau. N’étant pas originaire de Saint-Brieuc, me voilà donc partie vers un lieu qui m’est totalement inconnu : #découverte.

Sur la route, j’en profite pour demander des précisions à Catherine sur le projet en question. Chaque année, La Passerelle propose deux à trois spectacles dans les centres sociaux. La moitié de la jauge est réservée aux centres sociaux, l’autre moitié est réservée au public de La Passerelle (cela peut varier selon les spectacles). Les publics des quartiers peuvent ainsi acheter leurs places dans les centres sociaux à des prix symboliques. Le but ? Proposer une mixité entre les publics.
Le projet est aussi de sortir La Passerelle de ses murs : Le spectacle a parfois lieu dans les centres sociaux (comme c’est le cas aujourd’hui) mais cela peut être aussi chez l’habitant ou ailleurs. Tout dépend du spectacle. Cette année, le public pourra découvrir deux spectacles hors les murs via ce partenariat : Un Matin et Hans & Greutel.

Nous arrivons donc sur place, où nous sommes accueillies par l’équipe du centre social. Nous installons une billetterie éphémère pour accueillir les spectateurs. Ils sont un peu plus de 70 pour la séance de ce soir. Un Matin sera ainsi joué trois fois dans trois lieux différents cette semaine : le centre social du Plateau, le centre social La Croix Saint-Lambert et La Citrouille (centre social Point du Jour). En tout, ce sont 240 personnes qui pourront voir cette pièce.

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Les spectateurs sont arrivés. Catherine fait un petit mot d’accueil pour expliquer le partenariat et donner les consignes, car il y a beaucoup d’enfants. Nous nous installons en salle pour découvrir un spectacle plein d’humour et de tours de magie. Les petits comme les grands s’y retrouvent. Après tout, on a tous vécu ce « matin – catastrophe » où il est difficile de résister à l’appel de son oreiller et où on fait n’importe quoi parce qu’on n’est pas vraiment réveillé. Je reste admirative sur la capacité de l’actrice à nous faire comprendre tout ça sans aucune parole. Alors que l’actrice nous mime qu’elle a loupé son bus, une petite voix s’élève soudain à côté de moi : « Il est parti très loin le bus. Bah, elle a qu’à y aller à pied ». Fou rire général dans l’audience.  Les enfants, captivés,  rentrent ainsi involontairement dans la pièce et nous font rire.

Le spectacle est terminé. On se retrouve tous autour d’un verre de cidre ou de jus d’orange. Tout le monde a l’air conquis. Je croise Didier Guyon, le metteur en scène qui me confie : «les gens viennent de passer 30 minutes à écouter de la musique classique sans s’en rendre compte ». Effectivement, la musique de Moussorgsky choisie par le metteur en scène a rythmé toute la pièce.

Une chose est sûre : on se reconnaît tous dans cette pièce ! Enfin moi surtout…

Comme quoi, les réveils difficiles, ça n’arrive pas qu’aux autres !

A bientôt pour de nouvelles aventures à La Passerelle,

#Justine

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